Chapitre 22
de confidente. Don Giuseppe Flores était le vieux prêtre Vénitien qui avait apporté un dernier message de Piero Maironi à Villa Diedo. Jeanne avait alors croyait que ses conseils avaient décidé son amant pour renoncer le monde, et, n'a pas satisfait avec lui donner une réception couverte de glace, eu blessé il avec allusions ironiques à son attitude supposée qui elle prononcé vraiment digne d'un domestique du Père de pitié infinie. Le vieil homme avait répondu avec telle compréhension claire, dans langue donc solennel et doux et si plein de sagesse spirituelle--son visage luire fin avec un rayonnement d'au-dessus--qu'elle avait terminé en le demandant pas seul pour la pardonner, mais lui rendre visite de temps en temps. Il avait, en fait, venez deux fois, mais sur non plus occasionnez l'eue été à la maison. Elle avait alors le recherché Dans sa villa seule, et de cette visite, de ceci, conversation avec le vieil homme si haut d'âme, ainsi humiliez dans coeur, si ardent dans esprit, si modeste et réticent, elle avait retenu un mémoire ineffaçable. Il était mort, ils ont écrit. Il était décédé, en courbant doucement et humblement à la Volonté Divine. Peu avant sa mort qu'il avait rêvé continuellement pendant une longue nuit, des mots adressés au domestique fidèle dans la parabole des talents: _"Ecce superlucratus somme les quinque de l'alia, "_ et ses derniers mots avaient été: _"Non décret voluntas mea sed tua."_ Son correspondant était ignorant que, malgré beaucoup de craintes, de certain désir ardent vers religion, Jeanne, têtu comme jamais, encore Dieu nié et immortalité comme illusions éternelles, et si de temps à temps qu'elle est allée Masser, c'était seulement éviter d'acquérir l'indésirable réputation d'être un libre penseur. Elle n'a pas raconté les détails de la mort de Don Giuseppe à Noemi, mais réfléchi à eux elle-même avec une conscience vague, très amère de comme différent son destin a pu être, l'avait été capable de croire;
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