Chapitre 29
et une enveloppe scellée qui porte dans une autre main les mots: Être ouvert après la mort de Piero Maironi." L'Évêque a été rapporté pour avoir dit: "Laissez nous espérons que Piero Malroni, d'à qui demeure nous sommes ignorants, peut réapparaître nous laisser savoir de sa mort." Jeanne était ignorante qu'antérieur à la nuit quand il a fui de maison, ne laisser aucune trace, Piero avait confié à Don Giuseppe un compte écrit d'une vision de sa propre vie dans le futur et sa mort; une vision de lequel elle était ignorante, et lequel était entré à Piero dans la petite église adjoindre l'asile où sa femme a mis mourir. Qu'a fait cela scellé est-ce que l'enveloppe contient? Sûrement quelque chose qu'il avait écrit; mais que? Un confession, probablement de ses péchés. La conception d'une telle action, le manière dans laquelle il avait été emporté, serait dans l'harmonie avec le sien mysticisme inné, avec la prédominance dans il d'imagination sur raisonnez, avec sa physionomie intellectuelle. Trois années étaient passées depuis le jour à di du Vena Fonte Alta, quand Jeanne au désespoir avait juré à elle-même ne pas aimer Piero, sentir désormais cela elle pourrait amour rien autrement dans le monde. Néanmoins elle l'aimait toujours; encore, comme dans le passé, elle l'a jugé avec son indépendant de l'intellect de son coeur, une indépendance cher à sa fierté. Elle l'a jugé avec sévérité dans toutes ses actions, toutes ses attitudes, du moment quand il l'avait conquise par force pure dans le monastère de Praglia au moment quand leurs lèvres avaient rencontré près de la cuvette de l'Acqua Barbarena. Il s'était montré incapable d'aimer, incapable d'action décisive, irrésolu, efféminé dans l'instabilité de son esprit. Oui, il avait été efféminé jusqu'à le dernier; efféminé, impropre former tout jugement viril de son propre mysticisme hystérique. Dans ce jugement il y avait peut-être un sincérité imparfaite, un excès d'amertume, un acte futile de rébellion,
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