Chapitre 85
Il a augmenté et a obligé Benedetto de faire le même. Au-dessus de leurs têtes le l'horloge de Santa Scolastica sonnait l'heure. Été il dix heures, ou est-ce que c'était onze? Don Clemente n'avait pas compté les coups du commencer, et craignait le plus mauvais; pour avec tout ces émotions incompatibles il avait perdu compte de temps. Qu'est-ce qui allait se passer? Qui pourrait avoir prévu? Et ce qui prendrait place maintenant? Ils ont laissé le plateau de herbe et a démarré le mulet chemin escarpé et branlant, Don Clemente devant, et Benedetto derrière proche suivant; les deux silencieux et avec les âmes orageuses, pendant que la voix profonde de l'Anio a répondu à leurs pensées. À un coude de le chemin ils voient les lumières de Subiaco distant. Cependant, seulement quelques donc c'est probablement onze heures! Pour l'instant un coin sombre de l'inclosure de Santa Scolastica apparaît indistinctement avant les voyageur *à pied. Benedetto pense par cela qui un chemin mystérieux Dieu l'a mené du _logge_ à Praglia où Jeanne a tenté et l'a conquis, à cette montée pénible parmi le mélancolie vers une autre tache sacrée, avec Jeanne près, et son coeur ancré dans Le Christ. Entre-temps, les raisons pour prudence pratique qui a pressé sur Don Clemente à ce temps de détresse, et les raisons pour idéal sainteté qui dans moments plus calmes qu'il avait appris à son disciple bien-aimé, combattu pour suprématie sur la volonté de Benedetto, plus donc ferme comme au début; le s'efforcer en premier aux trimestres de la fin, et avec violence impérieuse; la seconde, d'une distance et par les moyens seulement de leur beauté sévère et triste. Il a paru à lui les deux "lumières sacrées" haut au-dessus de l'angle sombre de l'inclosure le regardait sévèrement et tristement. Oh! monde profane, il pensait; oh! monde triste! Et, peut-être, profane prudence, prudence triste--prudence terrestre! Sur atteindre le coin, les deux voyageur *à pied ont tourné à gauche, en partant
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